Rendez-vous habituel à 7h00 du matin, un samedi, au Bar du Sénat pour le café avant de partir en direction du vieux chemin Napoléon, entre la chapelle Saint-Jean de Saint-Vallier et Escragnolles. Le trou se trouve en bord de chemin, juste avant la « frontière » avec la commune d’Escragnolles.

Difficile de reconnaître l’endroit que Lionel et moi avions repéré il y a une dizaine d’années : à l’époque, ce n’était qu’une simple fissure avec un très fort courant d’air, phénomène assez rare dans le secteur. Le réseau derrière doit être immense, ou bien l’autre sortie se situe beaucoup plus haut, sur le plateau du Baou Mourine, environ 500 mètres au-dessus. À moins qu’il ne s’agisse d’une galerie fossile de la Siagne… et là, on vous laisse imaginer les dimensions possibles.

Pour le moment, ce ne sont que des fissures très ventilées, dans un calcaire fortement calcifié et peu solide. La tâche est immense, et cette dernière sortie n’aura servi qu’à élargir le mur de désobstruction et à vérifier le courant d’air en conditions hivernales.

Quoi qu’il en soit :
– en été, un très fort courant d’air froid souffle depuis l’entrée, mais aussi depuis toutes les fissures alentour ;
– en hiver, l’aspiration est très puissante au fond du trou.

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